Université d'été royaliste autour du livre du duc de Vendôme
Comme l'écrivait le marquis de Roux, les militants de l'Action françaisese sont donnés pour mission de « défendre de tout leur pouvoirl'héritage en l'absence de l'héritier ». Cette célèbre formule résume tout notre engagement : d'une part, servir le pays dans lescirconstances présentes, être de tous les combats d'aujourd'hui, et,d'autre part, créer les conditions d'une restauration de la monarchiepour que revive l'aventure capétienne. Mais quand l'héritier prend lui-même la tête de l'œuvre de défense de l'héritage, nous ne boudons pas notre plaisir et nous nous rangeonsrésolument derrière lui. C'est le sens du programme de formation quenous vous proposons cette année. Chaque conférencier prendra appui surl'un des douze chapitres d'Un prince français, le livre que le princeJean de France a fait paraître en octobre dernier. A la lumière de ladoctrine maurrassienne, nous analyserons et nous approfondirons les voies ouvertes par le Dauphin de France. Ne manquez pas cette occasion de vous former mais aussi de servir.
Stéphane Blanchonnet, directeur des études du CMRDS 2010
La situation politique française et internationale, la crise majeure que nos concitoyens vont subir, ont incité les présidents des Comités directeurs de l’Action Française et de la Restauration Nationale à publier ensemble une déclaration pour fixer une ligne de pensée et d’action commune aux royalistes français. Voici ce texte qui signifie plus qu’un simple rapprochement, une véritable union nationale et royale, en un mot une Action française qui peut s’écrire avec un grand A.
Les pays européens, et notamment la France, ont fait le mauvais choix ! Il n'y avait qu'une seule solution face à la crise monétaire : sortir de l'euro…Car le remède que Nicolas Sarkozy et son gouvernement ont choisi, sur la recommandation du Fonds Monétaire International ( F.M.I.) et de l'Union Européenne, est pire que le mal : le remède va tuer le malade !
Le mot du Président : Le retour au principe de réalité
Un jour de la seconde guerre mondiale, afin de redonner courage à ses compatriotes, Churchill eut ce mot : «Ce n’est pas la fin, ce n’est même pas le commencement de la fin, c’est la fin du commencement.» Il faisait ainsi allusion au renversement de situation qui s’esquissait. Ce qui s’appliquait à la guerre semble aujourd’hui pouvoir s’appliquer à l’euro.
Les nouvelles qu’on peut lire depuis quelque temps dans la presse française sont véritablement au ras du sol ! Qu’il s’agisse des conséquences de l’éruption volcanique en Islande, d’une éventuelle interdiction du voile islamique, ou de la grève – complètement ratée – de certains syndicats de la SNCF, tout cela est d’un niveau d’une médiocrité effarante !
Au moment où j’ai commencé à écrire cette lettre, les résultats finaux de cette consultation tombaient. Comme on pouvait s’y attendre, ils ont confirmé les résultats du premier tour. D’abord une abstention massive, même si elle a été légèrement moins élevée au second tour. Ensuite, un échec patent pour l’UMP, c’est à dire pour Nicolas Sarkozy, car, quoiqu’on en dise, c’est bien le Président de la République lui-même qui est en cause !
Testaments et manifestes de Louis XVI : le livre événement
Après la découverte aux États-Unis du « testament politique » du Roi Louis XVI, disparu depuis la révolution, les Editions des Equateurs publient ce document présentépar Jean-Christian Petitfils. Introduction de Jacques de Saint-Victor
Il nous faut prendre toute la mesure de la portée du livre que vient de publier le Prince Jean de France. Une chose est certaine : la parution et le succès d'Un prince français ne sauraient être une parenthèse. La dernière phrase de l'ouvrage l'affirme : il s'agit là autant d'un aboutissement que du premier acte d'une nouvelle étape. Impossible donc de refermer le livre sans se dire qu'il y a quelque chose à faire! L'ouvrage est à situer dans une dynamique qui appelle à un sursaut d'énergie visant à susciter un renouveau de l'esprit de royauté.